Salomé Coquoz

Salomé Coquoz est née et a grandi dans la campagne fribourgeoise. Après l’obtention d’un double bachelor en philosophie et allemand à la Sorbonne à Paris, elle décide de renouer avec son rêve d’enfant. Salomé commence alors sa formation de comédienne dans la classe préprofessionnelle du Conservatoire de Fribourg, puis décide ensuite d’intégrer l’Accademia Dimitri pour se former au théâtre physique. Au sein de celle-ci, elle travaille notamment avec la danseuse et chorégraphe Cristiana Morganti et le duo fribourgeois les Diptik. Elle y rencontre également Noémie Siraut et Martin Durrmann avec lesquel·le·s elle co-crée la compagnie l’Oeil hérissé. Durant sa formation, elle développe un goût pour le théâtre pluridisciplinaire liant le mouvement, l’acrobatie, la parole et le chant, avec le corps comme élément central à la création. Salomé s’intéresse à l’intime et à l’absence. Son chat s’appelle Pomme.

Quelles traces est-ce que nos morts laissent dans nos vies ? Deux personnes se retrouvent. S’aiment. Comment se dire au revoir ? Et puis il y a les souvenirs. Alors est-ce que cela existe encore ?

Distribution
Écriture, jeu et mise en scène : Salomé Coquoz en collaboration avec Noémie Siraut
Jeu: Salomé Coquoz, Noémie Siraut et Candice Bogousslavsky en alternance
Regard extérieur : Martin Durrmann

Contexte de production

Ce projet s’inscrit dans le cadre de mon travail individuel de sortie (Liff) de l’Accademia Dimitri et s’articule autour des recherches que j’ai effectuées sur Sophie Calle et sur son travail. Quelles traces est-ce que nos morts laissent dans nos vies? Comment les traces permettent, dans un processus de deuil, de réintroduire de la présence dans l’absence?

Le temps de création de ce travail a été de 4 semaines, durant lesquelles il y a eu deux présentations d’étape de travail avec des feedbacks. L’école met à disposition un budget de 400.-.